mardi 31 décembre 2013

La fin et le commencement.

Aaaaah, voila que je me met a citer des classiques littéraires. Je trahis vraiment tous mes principes.
Oui, c'est le titre du dernier chapitre des Soleils des indépendances, de Ahmadou Kourouma. Et le titre de la dernière partie de Ti Jean l'Horizon par Simone Schwartz-Bart, accessoirement.

Bref.

Oui, ça fait 18 000 ans que je n'ai pas posté. Je n'ai pas d'excuses. Donc on va arrêter d'en parler, okay? C'est encore mon blog, donc je fais ce que je veux. Non mais!

Comme tous les ans, la fin de l'année est une période assez spéciale, je trouve. Ya plein de fêtes, on fait plein de trucs, mais en même temps, c'est un peu toujours la même chose. Et pis on a toujours plein de boulot.
C'est pas que j'aime pas le mois de décembre. C'est plutôt sympa de se retrouver en famille ou entre amis, de faire la fête et tout. Seulement il y a aussi un sentiment de disons, vide, parce que bientôt tout sera a recommencer.

Prenez ma liste de résolutions de l'année dernière, par exemple:
  •  Dessiner plus
  •  Commencer le piano et apprendre toutes ces musiques que j'adorerai pouvoir jouer (Ceci est une utopie)
  •  Reprendre le million de projets que j'ai laissés en plan durant les 10 dernières années.
  •  Avancer ma BD, que diable!
  •  Arriver a tenir mon appart propre pendant plus de 3 jours d'affilée.
  •  Finir cette =àç_è-#{[|`\@ de campagne de Satrcraft, améliorer mon timing et mon BO
  •  Avoir ma licence
  •  Me nourrir correctement
  •  Changer (enfin!) d'ordi
  •  Arrêter de glander (Ceci va contre ma nature profonde)
  •  Mettre mon blog a jour plus souvent.
Sur 11 phrases, je n'en ai réalisé que 3. et encore, c'est pas les plus difficiles (Quoique avoir ma licence n'a pas été de tout repos.)
Je vais donc reprendre la majorités d'entre elles pour l'année qui s'annonce.
Et je vais rajouter:

  • Trouver un travail cet été
  • Passer en Master 2 REDE (Je sens que ça va être chaud)
  • Ne pas mourir
  • Ne pas déprimer.
Ça va suffire je crois. Surtout que certaines d'entre elles sont utopiques. On refera le point l'année prochaine!
 

jeudi 10 octobre 2013

"Vis comme si tu allais mourrir demain ; apprends comme si tu allais vivre éternellement."

J'ai fini, cet après midi, de découvrir tous mes cours pour ce premier semestre de master. (D'ailleurs j'ai mis a jour l'article précédent avec mes réactions a chacun de ces cours)
Pour moi, les premières semaines du semestre ont toujours un goût particulier: chaque cours est nouveau, et j'ai toujours hâte de voir comment ça va se passer, ce qu'on va étudier, comment sera le prof etc. Les premières semaines, je n'ai jamais de mal a me lever. C'est pas que j'aie particulièrement du mal les autres jours, mais une fois que la magie de la découverte est passée, ce n'est plus la même chose. Surtout qu'en général j'ai vu les mauvais cotés avec les bons, et, soyons honnêtes, en parlant de cours, ce sont toujours les mauvais cotés qui ressortent.
Je ne dis pas que passé les premières semaines, c'est un enfer d'aller en cours. Loin de là! J'aime énormément la fac, j'aime apprendre, j'aime découvrir plusieurs choses a la fois et varier mes activités. Mais vous commencez a me connaître maintenant : je suis un feu de paille. Je m'enflamme pour quelque chose, je suis hyper motivée et heureuse, mais si ça dure plus de deux semaines, je me consume et je n'ai plus envie de voir ladite chose pour les 6 mois suivants. C'est entre autres pour ça que je ne veux pas de copain. Imaginez un peu le pauvre garçon! (et c'est aussi une des raisons qui fait qu'il y a parfois 6 mois entre deux articles sur ce blog)
Pour les cours, c'est un peu pareil. L'attrait de la nouveauté s'estompe très vite, et je deviens blasée, je glande en cours, je ne fais plus rien. Je finis par rendre mes devoirs de mauvaise grâce, au dernier moment, après avoir bâclé la chose. Et forcément, de fait, je n'ai pas des notes mirobolantes.

Je ne cherche absolument pas a excuser ma flemmardise ou a fuir mes responsabilités. Je sais que, comme pour mon problème avec le conflit, c'est quelque chose que je devrais travailler, que je devrais surmonter. Cependant... Eh bien, comme tant d'autres choses, ce n'est pas ce qu'il y à l'extérieur, mais ce qu'il y a à l'intérieur qui compte comme je suis encore en études et que ça ne pose pas de problèmes pour l'instant, je ne fais rien.

-- (transition needed, mais j'ai la flemme)

J'ai repris le rythme de la fac avec grand plaisir. C'est une existence paisible, routinière, qui me laisse énormément de temps libre pour chercher du boulot glander et qui me comble vraiment. Et je sais qu'a part si j'ai énormément de chance, ce ne sera plus le cas lorsque j'aurais un boulot (donc dans approximativement 2 ans). Ce n'est pas que j'aie peur de travailler, c'est juste que je crains 1° de ne pas m'épanouir autant que maintenant, 2° mais c'est lié, de ne plus apprendre autant que maintenant, alors qu'apprendre est quelque chose que j'apprécie vraiment. Je dis souvent que vivre éternellement serait le pire sort du monde, mais avoir le temps d'apprendre tout ce que je veux dans l'ordre que je veux et d'y passer autant de temps que je veux, ça fait me fait un peu rêver...

lundi 30 septembre 2013

"master en fictions administratives"

Oui, je sais. Mon dernier article date du 1er septembre, et voilà que j'en fais un le 30. Que voulez vous, je suis l'Alpha et l'Oméga... Ah non, ça c'est quelqu'un d'autre.

J'ai même pas fait d'article pour mon anniversaire, c'est dire. Alors que j'ai passé de super moments avec mes potes et que c'était génial. En même temps, j'ai encore l'impression que cet article de l'an dernier (intitulé Level 20 achieved - Birthday update unlocked - vous cliquez sur le titre), je l'ai écrit il y a trois jours. C'est que cette année est passé a une vitesse folle, et que je n'ai pas vraiment l'impression d'avoir beaucoup évolué depuis. Mais ça montre aussi quelque chose de très bien, et que pourtant je n'ai réalisé qu'il y a peu de temps : j'ai été vraiment très heureuse l'année dernière. Vraiment. Je dis pas qu'il n'y a pas eu de moments difficiles ou quoi, mais je me suis vraiment sentie bien dans ma peau, a la fac, bref, dans ma vie. Et ça, c'est cool. Et j'espère que l'année prochaine sera tout autant remplie de bonheur.

Mais si je fais un article aujourd'hui lundi 30 septembre, ce n'est pas anodin.
C'est le jour de ma rentrée. Le premier jour de master.
Et pour moi, petite fraiche diplômée de licence (oui oui, je suis licenciée, déjà), c'est un monde à la fois très nouveau et très effrayant, mais aussi très familier (hé, l'administration, maintenant, je la mate en 2-2!). Du coup, les petites routines reviennent vite, les dessins sur les feuilles aussi... Et je n'ai encore eu qu'un seul cours!
Le gros flou de cette année ce sera le mémoire.
Sur quoi le faire? Comment? Pourquoi? Mais surtout: Est-ce que je vais le finir? Parce que le mémoire se fait en deux ans dans le master que je suis actuellement, mais je risque fort de changer l'année prochaine pour une deuxième année de master professionnel, où donc il n'y aura plus de mémoire (ouf!). Tout cela reste bien a définir, et ça tombe bien, rien n'est exigé avant le deuxième semestre =)

Passons a ma semaine, du coup (enfin, ça courra sur deux semaines, a cause de cet imbroglio de cours une fois toutes les deux semaines)

Lundi
- Colas Duflo - Le roman libertin au XVIIIe siècle : pornographie et philosophie mêlées
Beau programme, n'est-ce pas? Je plains les pauvres hères (enfin, ils l'auront cherché aussi) qui feront des explications de textes. Parce que bon, la philo, c'est facile a commenter, mais les passages érotiques...
Concrètement, ce premier cours ne fut pas des plus intéressants. Mais c'est aussi parce que j'ai eu le même genre de cours en L2 (en moins trash, quand même. On parlait d'architecture, pas de pornographie!) , du coup l'histoire du mot 'libertin', je la connais. Et puis bon, c'est un cours d'introduction, c'est normal que ce ne soit pas palpitant.

- Alain Vaillant - Méthodologie et pratiques de rédaction appliquées a la recherche
Allez, admettez-le : vous avez hâââte que je vous parle de ce cours, ça a l'air absolument magique. Hrrm. Enfin on verra ça la semaine prochaine~
En fait, ce n'était pas si mal. Voire même mieux que ce sue je ne pensais. J'ai eu l'expérience de ce prof sur un sujet très théorique (l'histoire de la littérature, youhou!) et je dois avouer que je le préfère sur ce cours là, très concret, et avec des exercices utiles. Bon du coup, c'est un cours sur "comment écrire efficacement un mémoire", vu que c'est pas vraiment la même chose que d'écrire n'importe quoi comme j'en ai l'habitude. Après, c'est vrai que je considère sans doute un peu vaniteusement que j'écris bien. Je dis pas que ma méthode est sans faille, et surtout pas que je peux écrire un mémoire, mais niveau style et syntaxe, je dirais que je me débrouille bien. Par exemple, a part quand je l'ai fait en 10 min dans le train avant de le rendre, je n'ai quasiment pas de "mal dit" ou de "pas clair" sur mes devoirs. Je suppose que ça doit quand même vouloir dire quelque chose. De là a ce que ce soit suffisant... Il y a un monde.

Mardi
- Alain Vaillant - Méthodes critiques et historiques dans les études littéraires (A.k.a Métodes en littérature française)
Je le sens tout de suite, je ne vais pas pouvoir blairer ce prof bien longtemps. Déjà le voir deux heures par semaines l'an dernier c'était dur, mais là 5h, même sur deux semaines, ça va rapidement faire trop. Enfin, je vous dis ça la semaine prochaine!

- Cours de consolidation de connaissances, le théâtre
Ce cours, ainsi que celui du roman qui a lieu le mercredi, sont ce que mes profs appellent des "fictions administratives". Oui, les profs de lettres aiment bien faire des petites blagues comme ça. Je vous explique: une certaine directive du gouvernement instaurant des "cours (obligatoires et hebdomadaires) de consolidation de connaissances" est arrivée trop tard (enfin, c'est ce qu'on nous a dit),et du coup l'administration n'a pas pu suivre. Ces cours étaient censés être placés au deuxième semestre, mais, pour une obscure raison, cela n'a pas pu être le cas. Les profs, ou l'administration, ou les deux, ont donc décidé de les placer, coûte-que-coûte et à l'arrache, au premier semestre, chamboulant tout notre emploi du temps. Cela induit deux problèmes: 1° des notes fictives (ou peu s'en faut), obtenues au 1er semestre, mais qui ne compteront qu'au 2e (whaaaaaat?) - 2° Des chevauchements sur les principaux jours de cours (lundi, mardi, mercredi), qui m'empêchent, entre autres, de prendre un cours qui m'intéressait vachement et qui avait l'air génial sur le merveilleux. Bien sûr, ils ne pouvaient pas les mettre le vendredi, le jour où on a pas cours, ç'aurait été trop facile.
Enfin, je vous en parle plus en détails la semaine prochaine.
Bon, la prof, sachant qu'elle a beaucoup a nous dire en peu de temps, est extrèèèmement stressée et pressée et fait son cours en avance rapide. Mais a part ça, c'est une bonne prof, gentille et tout. Forcément, pour ces cours on est relégués dans le bâtiment N, le bâtiment en préfabriqué qui tient debout par l'action du saint esprit, et les salles sont minuscules (alors que toute la promo assiste aux cours), mais ça, c'est pas grave. On s'y fera.

Mercredi
- Cours de consolidation de connaissances, le roman
Comme j'en ai parlé ci-dessus, le second des trois cours fictifs. Heureusement que je n'avais qu'a en choisir deux!
Ce cours là est nettement moins intéressant que le précédant. La prof est un peu molle, dis des approximations, et nous a donné la préface de Gargantua a lire, c'est donc la troisième fois - au moins - que je l'étudie. Ces deux cours de consolidation, pour l'instant, sont beaucoup de redites et de choses qu'on sait déjà, et c'est un peu chiant du coup. Mais comme la prof de théâtre parle a 200km/h j'ai pas le temps de m'ennuyer. Là, c'est différent. Enfin, je trouverai bien de quoi m'occuper!

Jeudi
- Fabrice Moulin - Pratiques de rédaction culturelle 1
Le jeudi est ma journée la plus chargée. Je commence a 8h00 par ce cours, dont je ne sais pas trop quelle forme il va prendre. Apparemment, il s'agit d'écrits de rédaction genre de critiques, ou de compte-rendus d'expo, ou de résumé de livre, ou de description d'un bâtiment, ce genre de choses. Je crois que le prof aimerait bouger beaucoup, aller voir des expos, inviter des gens au cours, mais a 8h00 il va vite se rendre compte que notre seule envie sera de dormir.
C'était vraiment cool. Le prof est sympa et enthousisaste, assez dynamique pour ne pas nous donner envie de dormir. On va commencer par écrire un audioguide (ça a l'air bien drôle tiens) de la maison de l'étudiant, un bâtiment neuf sur le campus de Nanterre. Et si ça marche, l'enregistrer et le mettre a disposition du public sur le site.

- Emmanuel Riebel - Musique et littérature : le récit fantastique autour de 1830
J'ai du prendre ce cours au lieu de mon préféré (Le merveilleux dans la littérature du Moyen-Âge. Discours critiques et lectures croisées - avouez que ça aurait été stylé!). Autant l'idée de "littérature et musique" m'attire vraiment beaucoup, autant le fantastique est un genre que je n'aime pas trop. Il a trop été étudié, trop décortiqué a mon goût. D'après l'intitulé, je suppose qu'on va étudier le Violon de Crémone, qui fais partie des Contes d'Hoffman. Mais je verrai jeudi du coup.
Eh bien, j'avais raison en partie. On étudie bien les Contes d'Hoffman, mais pas particulièrement celui que j'ai cité plus haut. C'est plus quelque chose autour de Hoffman comme personnage et le rapport a la musique dans ses textes. Par contre, ce cours est juste génial. Surtout je pense parce qu'on est pas encore rentrés dans la dimension vraiment "fanstastique", c'était plus une introduction sur Hoffman et la musique. Mais man! Écouter la 5eme symphonie de Beethoven, l'ouverture du Dom Giovanni de Mozart et un morceau de Orphée et Eurydice de Janin a fond en cours, c'est le pied!

- Pierre-Jean Dufief - problèmes de poétique : contes fin-de-siècle
J'avoue que pour ce cours là je ne sais pas trop à quoi m'attendre. Je ne vois même pas ce qu'il veut dire par "contes fin-de-siècle". Je suppose que je comprendrai mieux dans une semaine.
Conte fin-de-siècle, c'est, comme disait si justement Sarah, un cours sur la décadence. Le sujet est sympa. J'ai pas encore jeté un œil aux œuvres, mais ça a vraiment l'air bien. Et puis c'est une période de la littérature que je ne connaissais pas, enfin que de nom, et encore, c'était plus que vague.Du coup je pense vraiment que je vais apprendre des choses.... Si j'arrive a ne pas m'endormir. Le prof a la voix de mon médecin, et le débit d'une conduite bouchée. Cette association fait que j'ai énormément de mal a m'accrocher. Je devrais quand même arriver a glaner deux trois trucs je pense.

- Jean-Marc Moura - Méthodologie des études francophones
Le pendant du cours du lundi, méthode en littérature française. Il y avait un troisième au choix (encore 2 sur 3) sur les études comparées, mais j'ai trop peur du prof, alors je le fuis. De toute façon, j'ai dans la vague idée de me concentrer sur la littérature française.
Forcément, c'est un cours dont j'ai déjà eu un aperçu l'an dernier, donc je suis légèrement en terrain connu. Après, les œuvres ont l'air un peu mieux que celles de l'an dernier, ce qui est louable. Cependant, comme aujourd'hui était le cours d'introduction, et donc que le prof a répété quasiment au mot près ce que nous a dit son collègue l'an dernier, j'ai rapidement fait autre chose. Le prof est sympa, clair et compétent, donc ça devrait globalement bien se passer :)

dimanche 1 septembre 2013

"This is where Heroes and Cowards part ways"

Eeeeet encore une fois, le titre n'a rien a voir avec le texte.

Voila. C'est la fin du mois.
Je suis rentrée chez moi, la famille de l'étranger est repartie chez elle.
Certains diront que lundi c'est la rentrée. Pour moi, c'est plutôt le retour des vacances.
La fin d'un mois qui a été long. Pas forcément insupportable, ni complètement désagréable, mais long, notamment parce que c'était un mode de vie dont je n'ai plus l'habitude. Un mois a travailler, un mois a devoir être toujours et complètement disponible, un mois chargé de tout un tas de petites obligations qui ne sont pas méchantes, mais qui deviennent rapidement agaçantes. Et fatigantes.
Voila. Un mois chez les parents, et un mois chez les parents avec des invités, c'est ma limite. Et c'est heureux que je ne l'aie pas dépassée.

C'était bien hein! Je veux dire, je ne les avais pas vus depuis longtemps, ils sont adorables tout ça. J'ai fait des tours dans Paris, je suis allée au zoo de Thoiry, a France Miniature, j'ai fais plein de choses que je ne fais pas d'habitude. Mais bon, il y a toujours des inconvénients. Et l'un des inconvénients majeurs a été une fillette de 7 ans qui n'en faisait qu'à sa tête.
Que voulez vous... je n'aime pas les enfants. Ce n'est pas la première fois que je le dis. En un sens, je suis soulagée.

Maintenant, je vais retourner a ma petite vie tranquille, a mes habitudes de recluse. Et m'occuper de la fac. Ouais, ça aussi. Je crois que ça va être le retour de l'article "La jungle des inscriptions". Mais bientôt, je serai bien peinardes avec mes potes a dormir sur les ô combien confortables chaises du bâtiment L, et ce sera cool.

Je sais que cet article doit avoir l'air très réac et ras-le-bol-ien de l'extérieur, mais ce n'est pas tout a fait ça. J'ai apprécié certains aspects de ce mois, mais c'est une durée qui me convient parfaitement. Plus longtemps, et j'aurais arrêté de considérer les aspects positifs pour ne plus voir que le négatif, et là ça aurait été gâché. Je suis quelqu'un qui aime le calme, et le silence, les grandes marches en forêt, les grasses matinées... Tout le contraire de mes parents, des invités et, surtout, de la fillette qui les accompagnait. Alors je veux bien être bien élevée, faire passer leurs besoins avant les miens et me proposer pour des tâches que je n'ai aucunes envie d'effectuer (équeuter les haricots, par exemple. Pleiiiin de haricots.), mais seulement pour un moment. Après, j'ai besoin d'une soupape de décompression.

Bon allez, c'est parti pour la glande. Tchao!

samedi 10 août 2013

Le travail c'est la santé... Ne rien faire, c'est la conserver!

On est samedi, enfin.
C'est vrai que je n'ai commencé a travailler que mercredi, mais j'étais déjà crevée.

D'abord, c'est le manque d'habitude. Je suis passé de me lever a 11h30 tous les matins a me lever a 5h30. Et même en essayant de se coucher tôt, ça n'a pas marché a tous les coups. Bon, après, a partir de lundi je commence a 9h, du coup je ne devrai plus me lever si tôt.

Ensuite, c'est aussi la nature du travail. Ce n'est pas compliqué ni fatiguant en soi, mais il y a beaucoup de choses a retenir, et surtout, je marche pas mal, tout en portant des chaussures auxquelles je ne suis pas du tout habituée, donc j'ai toujours mal aux pieds en rentrant :) Et pis, mon image personnelle prends un coup a chaque fois que je me regarde dans le miroir: je trouve que le tailleur ne me va absolument pas, et que je suis très moche. Mais heureusement, il n'y a pas trop de miroirs. Enfin, j'arrivera bien a m'habituer, même si je ne serai jamais l'archétype de la secrétaire sexy XD

Sinon, le travail lui même est pas mal, même si je risque de me retrouver a cours de choses a faire assez vite. Pendant ces trois jours où j'ai fait 8h-12h30 (et parfois 14h-15h30), j'ai réussi à finir les tâches de la routine a 10h. Du coup je me suis occupée en collant des étiquettes et autres travaux passionnants. Enfin, ça me va très bien, un boulot où je n'ai pas trop besoin de réfléchir et où je peux penser a autre choses.

Mes tâches journalières sont:
- imprimer les factures, les mettre sous pli
- récupérer les dossiers et les papiers a classer dans les bureaux a coté, et les classer dans les archives par numéro de client
- prendre le courrier a l'accueil, le trier, le distribuer
- faire un certain nombre de paperasses trop inintéressantes a préciser ici, comme les avoirs, les tarifs
- répondre aux demandes de documents. Si interne, aller les donner aux bureaux, si externe, les mettre sous pli.

C'est pas forcément très palpitant, mais pour les heures que je fais et le prix que je suis payée, je ne vais absolument pas me plaindre. Mon but était d'avoir un job cet été. Qu'il soit intéressant et bien payé n'était qu'un luxe. Et puis je suis quand même en grande partie tout seule dans mon grand bureau, donc en théorie je peux faire ce que je veux une fois mon travail effectué.

 Allez, je vous laisse, maintenant, je veux arrêter de penser au boulot pendant 36h!